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 Fréjus : la police municipale du Front National empêche la votation pour le droit de révoquer les élus + 500 urnes pour le droit de révoquer ! (Raquel Garrido) + Faut-il donner aux citoyens le moyen de renvoyer les élus à mi-mandat ? (20 minutes) + Divers

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MessageSujet: Fréjus : la police municipale du Front National empêche la votation pour le droit de révoquer les élus + 500 urnes pour le droit de révoquer ! (Raquel Garrido) + Faut-il donner aux citoyens le moyen de renvoyer les élus à mi-mandat ? (20 minutes) + Divers   Lun 10 Nov - 14:55

Dimanche 9 novembre 2014

À Fréjus, la police municipale du Front National empêche la votation citoyenne pour le droit de révoquer les élus

Le Parti de Gauche s’indigne contre la remise en cause des droits démocratiques les plus élémentaires par la Mairie FN de Fréjus.

Alors que les citoyens revendiquent la mise en oeuvre du droit de révoquer les élus, le Front National s’est affronté physiquement au bureau de votation pour empêcher sa tenue.

Ceci démontre que le FN craint la participation du peuple qui veut conquérir sa souveraineté. Pétri dans le système oligarchique de la 5ème République, le FN a peur d’être révocable et révoqué.

Face à une telle remise en cause des libertés, le Parti de Gauche se réserve la possibilité de saisir la justice pour voie de fait.

Raquel Garrido, porte parole de la campagne pour la 6ème République


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Dernière édition par Admin le Mar 11 Nov - 10:40, édité 1 fois
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MessageSujet: 500 urnes pour le droit de révoquer ! (Raquel Garrido)   Lun 10 Nov - 14:56

Dimanche 9 novembre 2014

500 urnes pour le droit de révoquer !

Pour la première fois en France, une votation citoyenne est organisée pour revendiquer le droit de révoquer les élus !

La première journée de votation c’est très bien passée. Le soutien est massif à cette proposition démocratique inventée pendant la Révolution française et déjà mise en place dans d’autres pays.

Crédit photo photosdegauche.fr (alexis_cesar)

Voici un très beau reportage de France 3 Midi-Pyrénées sur le bureau de votation de Toulouse Marengo (Merci à Manuel Bompard, Hélène Magdo, Romain Jammes, Jean-Christophe Sellin et les camarades de Toulouse).


Voici quelques images de la première journée (Merci aux camarades de Paris 11ème, Paris 12ème, Paris 13ème, Paris 17ème, Lyon, St-Foy-les-Lyon, Draguignan, vote en ligne des français de l’étranger, Avignon, Toulouse, Nîmes, Oullins, Lille Wazemmes, Caracassonne, Creil, St-Denis, La Rochelle, Nantes, Dijon, Rodez, Roanne, Montpellier).

Voir le diaporama d’images …

Grâce à tout ce travail, 20 minutes.fr a commandé un sondage sur le droit de révoquer! Je ne crois pas aux sondages, mais je suis satisfaite de voir qu’un organe de presse ait trouvé sérieuse notre proposition au point de commander un sondage. Bien sûr, le fait que la majorité des sondés soutienne notre proposition est une bonne nouvelle !

Autre point à remarquer dans cet article : l’hostilité à la révocabilité de Florian Philipot. En effet, chacun doit savoir que le FN s’oppose à ce droit nouveau pour le peuple. Le FN fait partie du système de la 5ème République !

Finalement, cette journée s’est achevée par le débat du soir sur BFM TV, pour lequel le droit de révoquer a été choisi comme sujet à débattre.


La votation continue dimanche 9 novembre, et ce jusqu’au mardi 11 novembre.

Raquel Garrido

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MessageSujet: Faut-il donner aux citoyens le moyen de renvoyer les élus à mi-mandat ? (20 minutes)   Lun 10 Nov - 14:58

Faut-il donner aux citoyens le moyen de renvoyer les élus à mi-mandat ?

À l'occasion de la mi-mandat de la mi-mandat de François Hollande, le Parti de gauche propose une « votation citoyenne sur le droit de révoquer les élu-e-s ». Du 8 au 11 novembre, le parti propose à ceux qui le souhaitent de s’exprimer sur cette innovation constitutionnelle par l’intermédiaire de 500 urnes présentes partout en France.
L’objectif ? Faire avancer le débat sur ce moyen de contrôler les élus.

« Le contexte montre la nécessité d’un retour aux urnes. La révocation est une solution pacifique pour résoudre un différent qui peut naître entre le peuple et ses représentants », explique à 20 Minutes Raquel Garrido, secrétaire nationale du PG. Le principe est simple : à mi-mandat, si un pourcentage des inscrits le demande (5 à 10%), les citoyens pourraient provoquer un référendum révocatoire pour les élus, du président de la République au conseiller municipal. Si une majorité de personnes est favorable à la révocation, et que ce nombre représente plus d’électeurs que ceux qui ont voté pour l’élu concerné, une nouvelle élection serait organisée.

53.7% des Français favorables

D’après un sondage exclusif de YouGov pour 20 Minutes, 53.7% des Français sont favorables à la mise en place d’un tel référendum (32.3% sont défavorables, 14% ne se prononcent pas). Dans la classe politique, l’accueil est moins enthousiaste. « C’est une usine à gaz », lâche Florian Philippot. « Un tel référendum serait très compliqué à mettre en place. Imaginez ça dans les 36.000 communes de France… », raille le vice-président du Front National.

« C’est un débat intéressant. Il est important que les élus rendent des comptes aux électeurs, mais il faut préserver une certaine durée d’action pour ne pas être soumis à la dictature de l’immédiateté », prévient François de Rugy, le co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Yann Galut est sceptique. « Quand on fait de la politique, il faut un minimum de stabilité. Attention de ne pas ouvrir la boîte de Pandore qui nous mènerait au zapping électoral », prévient le député socialiste du Cher.

Instabilité politique ?

« Cela risquerait de conduire à une instabilité politique chronique dans la mesure où les élus seraient sous la menace d’une pétition demandant leur révocation », estime Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel et ancien membre de la commission Jospin consacrée à la moralisation de la politique. « Le temps médiatique deviendrait le temps politique. L’instrument favoriserait la soumission à la spontanéité, à l’émotion, au détriment du temps long nécessaire aux réformes ».

Le Parti de Gauche rappelle qu'un tel mécanisme fonctionne dans certains pays d’Amérique du sud, au Venezuela, et dans certains états américains (recall). « La révocation aurait un caractère punitif, mais un tel système a une vertu préventive. Cette épée de Damoclès entre les mains du peuple changera les comportements des hommes politiques », assure Raquel Garrido.

Impliquer les citoyens

« Il faut plutôt créer des processus qui renforcent la légitimité des décisions politiques », avance François de Rugy, évoquant « la proportionnelle aux législatives, des processus de démocratie directe, ou des droits de pétition ». « Il convient de trouver d’autres instruments, comme les conventions de citoyens, pour les impliquer dans la fabrication des lois entre deux moments électoraux », développe Dominique Rousseau.

L'enquête a été réalisée sur 1.022 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne sur le panel propriétaire YouGov France, entre le 23 et le 27 octobre 2014, selon la méthode des quotas.

Thibaut Le Gal

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MessageSujet: « À mi-mandat, je veux revoter ! » (Humanité)   Lun 10 Nov - 15:36

Lundi 10 novembre 2014

« À mi-mandat, je veux revoter ! »

Le Parti de gauche organise jusqu’à mardi soir une votation citoyenne et symbolique afin de promouvoir le droit de révocation des élus. 
Cinq cents urnes ont été mises à la disposition des citoyens par des militants dans tout le pays.


« Bonjour madame ! Venez participer à notre votation citoyenne pour le droit de révocation des élus ! »
Samedi matin, sur le marché République à Montreuil (Seine-Saint-Denis), il y avait une urne au milieu des étals des commerçants. Esther et Julien, militants du Parti de gauche, appelaient le chaland à voter pour, ou contre, la possibilité de se prononcer sur le bilan d’un élu à mi-mandat. « Il s’agit d’un scrutin symbolique, organisé partout en France, avec environ 500 urnes disponibles. Bien sûr, François Hollande est dans toutes les têtes, puisqu’il vient d’arriver à la moitié de son quinquennat. Mais nous défendons le droit de révoquer les élus de tous les échelons », expliquent-ils.
Cet appel, porté par le Parti de gauche, met à l’honneur l’une des propositions qui 
s’inscrivent dans la démarche du 
Mouvement pour une VIème République, lancé par son ancien coprésident, Jean-Luc Mélenchon. Christophe, informé par Michel et Matthieu qui tractent à l’entrée du marché, arrive droit sur l’urne. « Je dis oui. À mi-mandat, je veux revoter. Je suis pour une démocratie beaucoup plus participative. »
Julien 
enchaîne : « Ce qui compte surtout, c’est la possibilité pour les citoyens de se remettre dans le débat politique et de ne pas s’y 
intéresser que tous les cinq ou six ans. L’idée n’est pas uniquement de sanctionner, mais de valider par la population si un mandat 
va dans le bon sens, si le programme politique est tenu, et quand il ne l’est pas, si cela 
correspond aux attentes des citoyens. »

Rétablir les liens

« Mais c’était déjà dans la Constitution de 1793 ! » s’enthousiasme Marc, en référence au droit de rappel pensé par la Révolution française. L’exemple d’Hugo Chavez, qui avait été plébiscité en son temps après avoir instauré cette possibilité au Venezuela, a également inspiré le Parti de gauche. « On ne peut pas confirmer l’orientation d’un mandat uniquement en consultant la classe politique, comme prétend le faire François Hollande, lorsqu’il juge suffisante la confiance accordée à Manuel Valls par les parlementaires. Il faut que le citoyen se prononce », martèle Esther. La trentenaire espère que la possibilité d’être révoqués amènera les élus à respecter davantage leur parole, et qu’à terme cela permettra de rétablir les liens distendus entre la population et ses représentants. « Les promesses qui ne sont pas tenues, l’éloignement de la classe politique, et surtout le sentiment d’impunité globale, c’est dramatique. Cela dégoûte et démobilise… », regrette une votante.
Julien reprend la parole : « Le président de la République reste intouchable à cause des institutions. La Vème République est poussée à bout avec le quinquennat, 
qui lui laisse les coudées franches sans 
aucune élection législative pendant son mandat. »
Selon la proposition du Parti de gauche, un référendum révocatoire pourrait être réclamé à mi-mandat à condition d’atteindre un certain pourcentage d’inscrits (5 à 10 %). L’élu serait ensuite révoqué uniquement si une majorité rassemblant davantage de voix que lors de son élection s’impose.
Il est encore possible de participer à cette votation citoyenne jusqu’à mardi soir. La liste des lieux 
où sont tenues les urnes militantes est consultable sur le site du Parti de Gauche.
« Pour l’instant, les gens qui votent sont surtout pour le oui. On défend bien
sûr cette idée, mais on espère engager un débat. La votation est ouverte à tous, même à ceux qui veulent voter non et peuvent expliquer pourquoi », ajoute Esther.

Aurélien Soucheyre

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MessageSujet: Quand David Rachline le Maire FN de Fréjus fait verbaliser ceux qui réclament le droit de révocation (Alexis Corbière)   Mar 11 Nov - 4:43

Dimanche 9 novembre 2014

Quand David Rachline le Maire FN de Fréjus fait verbaliser ceux qui réclament le droit de révocation

Manifestement, le Front national n’aime pas la bonne vieille tradition française du droit de distribuer des tracts le dimanche sur les marchés populaires.

Alors que nos camarades de Fréjus, dont mon ami Luc Léandri, dans le Var, par une journée pluvieuse, organisaient la votation citoyenne pour le droit de révoquer les élus aux abords d'un marché de la ville, tel que cela se fait tranquillement partout en France  (et depuis des décennies pour ce qui est de diffuser des tracts), la police municipale à la demande de M. David Rachline FN, le plus jeune cumulard de France, sénateur-maire de la commune est venue les interdire de continuer. Honteux ! Sous le prétexte absurde que leur activité militante était comparable à une activité marchande, la police a même verbalisé nos camarades.


C’est un abus de pouvoir évident. Chacun pourra constater sur la photo ci-jointe que la table mise en place par nos camarades ne gênait en rien les passants (qui étaient fort peu d'ailleurs en raison de la pluie ce dimanche). C’est assez révélateur de la conception étriquée de la démocratie du FN sitôt qu’il est en situation de responsabilité. Imaginons que dans toutes les communes de France les municipalités fassent de même et c’est la liberté d’expression qui est remise en cause. Il est nécessaire que cette affaire soit connue (cf. article du Monde, ci-dessus)

Le FN accepterait-il désormais que ses militants, lorsqu’ils sortent diffuser des tracts (chose rare il est vrai) soient verbaliser ? Le FN mélange-t-il une activité commerciale avec une activité militante évidement bénévole ? Ne voit-il pas la différence, c’est assez inquiétant.

Il importe que ce comportement dérisoire et autoritaire soit connu afin que chacun mesure la conception de la liberté d’expression à la sauce FN.

Se doutant d’une possible mauvaise publicité pour cet abus, le Maire a aussitôt fait publier un communiqué qui essaye péniblement de justifier son attitude inacceptable. Il est tellement pitoyable que je le publie dans sa quasi intégralité ci-après :

« Ce dimanche 9 novembre 2014, il a été constaté sur le marché de Fréjus-Plage la présence d’un stand établi par le groupe du Front de Gauche emmené par le conseiller régional PACA, membre du Bureau National du Parti de Gauche, M. Luc Léandri. Après vérification auprès des services compétents, il a été établi que le groupe en question s’était installé sur l’un des emplacements du marché dominical sans autorisation d’occupation du domaine public, qui doit être sollicitée au préalable auprès de la Mairie de Fréjus.

Aussi, c’est au titre de cette infraction que les équipes de la Police Municipale de Fréjus sont intervenues et ont verbalisé le responsable, le sommant de remballer le stand établi illégalement. Celui-ci n’a pas hésité à leur opposer un refus d’obtempérer, aggravant encore le caractère illégal de son action.

La municipalité ne discute en aucun cas l’activité de ce groupe qui consistait en l’espèce à sensibiliser les passants sur la « votation citoyenne pour le droit à révoquer les élus ». En revanche, elle rappelle que le cadre réglementaire est le même pour tous, et qu’elle a pour mission première de veiller à ce qu’il soit respecté en toutes circonstances.

Le marché dominical de Fréjus-Plage est un espace commercial et de convivialité, au sein duquel la municipalité a le devoir de préserver la sérénité de celles et ceux qui y exposent et qui y font leurs achats.
»

Comme on peut le constater, la convivialité et la tranquillité « pour faire ses achats » servent ici de prétexte à nettoyer le paysage local de toute contestation politique.
Jamais, dans aucune commune les partis politiques qui diffusent des tracts ou leurs publications n’ont à demander que leurs militants aient une autorisation d’occupation du domaine public comparable à celle d’un commerçant. Sur un marché de France on ne vend pas que des produits, on discute, on rigole, on se rencontre, éventuellement on s'engueule, bref on vit et on fait société. Est-ce trop demander au cumulard Rachline ? Cette petite histoire est aussi révélatrice de la "marchandisation" idéologique de ce monsieur et de la façon de militer au FN. Ce parti de nouveaux notables de la discrimination, passe à la télé plus que de raison, fait la une de la presse à toute occasion et n’a plus aucune connaissance de l’action militante de terrain.

La police municipale de Rachline doit aller faire son travail et laisser les militants tranquilles. Il est intolérable qu'elle fasse pression sur des hommes et des femmes qui ne font qu'exercer leurs droits démocratiques.

Le Maire de Fréjus, exalté par quelques succès électoraux de circonstances, a manifestement besoin d’être remis à sa place.

Alexis Corbière

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