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 Restructurer la dette grecque pour changer l’Europe (Tribune libre de Libération) + Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE (Éric Coquerel) + Coup de force de la BCE ! (Patrick Le Hyaric)

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MessageSujet: Restructurer la dette grecque pour changer l’Europe (Tribune libre de Libération) + Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE (Éric Coquerel) + Coup de force de la BCE ! (Patrick Le Hyaric)   Ven 6 Fév - 0:20

Mercredi 3 février 2015

La victoire de Syriza inaugure un changement d’ère en Europe (1). Le nouveau gouvernement grec a été élu pour tourner le dos à l’austérité, aux privatisations et à la course au moins-disant social au nom de la compétitivité. Ses premières décisions montrent qu’il est déterminé à respecter le mandat démocratique qui lui a été confié.

Cette nouvelle donne a été accueillie pour le moins fraîchement dans les capitales européennes. Le bras de fer qui s’engage se focalise sur un point crucial : le sort de la dette grecque. Tout le monde sait qu’elle est insoutenable. Le nouveau pouvoir à Athènes entend prendre acte de cette situation dont il hérite et procéder à une annulation partielle de cette dette afin de mettre en œuvre son programme de rupture avec le néolibéralisme. Les autres Etats de l’Union européenne et la Commission qui en détiennent les deux tiers opposent à l’unisson un refus catégorique à cette exigence de restructuration. Tout au plus se déclarent-ils prêts à procéder à un rééchelonnement dans le temps. Mais cette concession, par ailleurs inévitable, n’est consentie qu’à la condition expresse que le gouvernement dirigé par Aléxis Tsípras, poursuive l’austérité et les réformes structurelles honnies. Ce qui revient à exiger de lui une trahison en bonne et due forme de ses électeurs.

Dans cette bataille, l’opinion publique est prise à témoin avec un argument particulièrement insidieux, répété en boucle depuis quelques jours. Le ministre des Finances français, Michel Sapin, le résumait ainsi : « Annuler la dette ? Non, car ce serait transférer le poids du contribuable grec vers le contribuable français. » Cet argument est à la fois hypocrite, dangereux et faux. Les autoproclamés chantres de l’unité européenne n’ont aucun scrupule à jouer avec le feu en faisant vibrer la corde des égoïsmes nationaux. Diviser pour mieux régner permet de dissimuler le fait que d’Helsinki à Athènes en passant par Berlin, Paris et Madrid, les peuples ont intérêt à sortir du chantage à la dette qui les met sous la coupe des marchés financiers. Le chantage vise à empêcher que l’émancipation du peuple grec ne fasse tâche d’huile.

Ayons en tête quelques ordres de grandeur : la dette grecque s’élève à 317 milliards d’euros. A l’échelle européenne, c’est une somme ridicule : seulement 3% de la dette de l’ensemble de la zone euro. Le véritable enjeu n’est donc pas financier mais politique. Admettre la remise en cause de la légitimité de la dette grecque pose de facto la question des autres dettes insoutenables : celle de l’Italie au premier chef, un pays englué dans la stagnation, dont le PIB par habitant est aujourd’hui plus faible qu’en 1999 et dont la dette dépasse 120% du PIB. Mais aussi celle du Portugal, de l’Espagne, de l’Irlande et - pourquoi pas ? - de la France. Le collectif pour l’audit citoyen de la dette a montré que la dette française est aux deux tiers le fruit d’un effet boule de neige des intérêts et de la sécession fiscale des grandes entreprises et des plus riches.

Les quelque 227 milliards d’euros qui ont été versés par le Fonds monétaire international (FMI) et les Etats européens à la Grèce ne sont pas allés au peuple grec. 90% sont revenus d’une manière ou d’une autre aux marchés financiers : remboursement des obligations, paiement des intérêts et recapitalisation des banques grecques pour que celles-ci ne fassent pas défaut. Les gouvernements auraient pu directement renflouer le secteur financier et, au premier chef, les banques françaises et allemandes qui étaient fortement exposées en Grèce. Evidemment, le message politique n’aurait pas été le même. Bien difficile dans ce cas de faire reposer la culpabilité sur les citoyens grecs.

S’il existe des problèmes de finances publiques en Grèce et que les riches citoyens grecs échappent à l’essentiel de l’impôt (la justice fiscale est d’ailleurs l’un des piliers du programme du gouvernement Syriza), la catastrophe humanitaire, sociale et économique que connaît le pays et l’impasse de la dette n’est que marginalement le résultat d’un problème de collecte de l’impôt. Les principaux responsables de cette situation sont les institutions qui ont permis que les déséquilibres financiers et commerciaux s’accumulent au sein de la zone euro, les acteurs financiers qui ont pris le risque de prêter inconsidérément à la Grèce dans les années 2000 sans in fine assumer le prix de leur négligence, la BCE qui ne prête pas directement aux Etats et la Troïka qui a imposé des politiques d’austérité et de libéralisation aussi injustes qu’inefficaces, avec une explosion de la dette pour résultat.

Plutôt que de dresser les Européens les uns contre les autres, les Grecs contre les «contribuables» français ou allemands, opposons la démocratie et le mieux-vivre au pouvoir de la finance et au chantage à la dette. Et si Hollande et le gouvernement Valls commençaient par respecter la majorité populaire qui s’est exprimée en 2005 pour rejeter le Traité sur le fonctionnement de l’UE (le TCE) et en 2012 pour combattre la finance ? L’UE et les gouvernements devraient prendre au sérieux la proposition d’Aléxis Tsípras d’organiser une conférence européenne sur la dette. Celle-ci devrait aboutir à une annulation partielle des dettes publiques combinée à une monétisation progressive de celles-ci par la BCE. C’est la seule solution durable pour sortir le continent de l’austérité et de la dépossession sans fin. Et que l’on ne nous rétorque pas que les moyens manquent ! Depuis 2008, gouvernements et banques centrales n’ont cessé de venir en aide au secteur financier, un soutien qui se chiffre en milliers de milliards d’euros.

Il est temps de tourner la page de la régression économique et sociale en Europe. Pour regarder à nouveau vers l’avenir, prendre de front le fléau du chômage et engager la transition écologique, une réorientation majeure des politiques économiques est indispensable. Le peuple grec, si profondément meurtri par la violence structurelle du néolibéralisme, est le premier à avoir eu le courage de s’engager dans cette voie. Il a ouvert la brèche et nous sommes de toutes nos forces à ses côtés dans cette bataille décisive pour l’annulation de la dette.

(1) Le nouveau Premier ministre, Aléxis Tsípras, rencontre ce mercredi à Bruxelles le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. La Grèce veut entamer des négociations sur sa dette.

Clémentine Autain Ensemble, Elise Lowy EELV, Corinne Morel Darleux Parti de Gauche, Isabelle Attard Nouvelle Donne, Caroline de Haas militante féministe et Marie-Pierre Vieu PCF

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MessageSujet: Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE (Éric Coquerel)   Ven 6 Fév - 9:06

Jeudi 5 février 2015

Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE

En décidant de procéder à une coupure de liquidité, la BCE prend le risque d’une déflagration dans la zone euro.

Elle exige en réalité du gouvernement Tsipras qu’il respecte le mémorandum qu’il vient de dénoncer.

La BCE foule ainsi du pied la souveraineté du peuple Grec.

DR Meeting Japy 19 janvier

François Hollande doit maintenant choisir : se soumettre une fois encore comme lors de sa signature du TSCG ou soutenir le gouvernement Grec.

Nous attendons de lui qu’il dénonce ce coup de force de la BCE lors de sa conférence de presse

Le moratoire de la dette grecque est l’unique solution immédiate. Elle devra être suivie d’une conférence européenne sur les dettes souveraines.

Le PG va dans les heures à venir faire des propositions de mobilisations unitaires urgentes de soutien au peuple Grec et contre la décision de la BCE

Éric Coquerel

Bras de fer

L’écho de la victoire de Syriza le 25 janvier n’en a pas fini de résonner. Le gouvernement d’Alexis Tsipras a mis en place une stratégie de désobéissance européenne : d’une part des décisions unilatérales qui rompent avec les « engagements » imposées par la Troïka, de l’autre la proposition de renégociation de la dette avec Bruxelles en interpellant les gouvernements européens. Car, fait inhabituel pour les peuples habitués à ce que la gauche soit défigurée par les renoncements des socio libéraux, le gouvernement Tsipras applique son programme ! Le soir même de sa victoire, Alexis Tsipras annonçait la fin de la Troïka en Grèce, l’arrêt de l’application du mémorandum, la reconquête de la souveraineté et de la dignité du peuple grec et l’engagement du combat contre l’oligarchie. Les actes ont suivi. En une semaine, le gouvernement de Tsipras a rehaussé le SMIC comme prévu, mis fin aux privatisations de l’électricité et du Pirée plus d’autres mesures sociales dans les universités sans oublier l’établissement d’un droit du sol sur les enfants de migrants. Vendredi dernier au conseil des ministres, Tsipras a annoncé la sortie unilatérale du mémorandum.

Les réactions sont restées, un temps, prudentes de part et d’autre. Mais c’est finalement la BCE qui a ouvert les hostilités mercredi 4 février. Elle a annoncé la coupure de liquidités en faveur de la Grèce. Ce coup de force d’un organisme non élu et indépendant du pouvoir politique vis à vis d’un gouvernement dont la légitimité repose sur le suffrage universel, avant même qu’une quelconque institution européenne représentative ne se soit exprimée, résume le caractère a-démocratique de l’UE. Quoi qu’il en soit, la Troïka a clairement engagé la bataille contre le gouvernement grec. Avec, évidemment, l’appui (les ordres ?) empressé de l’Allemagne puisque dès jeudi,  lors d’une rencontre bilatérale, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a confirmé son désaccord à son homologue grec à la fois sur la politique menée à Athènes et sur un réaménagement de la dette. La Grèce est donc appelé à se soumettre ou, implicitement, à en tirer les conséquences en sortant de la zone Euro. Tout cela révèle l’inanité d’une construction européenne sordidement définie par Junker : « Il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ».

Comme Chypre précédemment, la Grèce est donc sommée d’obéir aux ordres de Bruxelles et de Berlin. Ils prennent ainsi le risque d’une déflagration généralisée. Car le gouvernement de Tsipras ne cédera pas, pas plus que nous le ferions demain si nous gouvernions le pays. De visite à Paris, Tsipras a demandé le soutien de François Hollande. Celui-ci est aux pieds du mur. Il ne pourra pas longtemps jouer les équilibristes  : d’une part affirmer son accord avec le Premier ministre grec pour que l’Europe évolue vers une politique plus solidaire et tournée vers la fin de l’austérité, d’autre part expliquer que les règles européennes et les engagements pris devront être respectés par la Grèce. Il va falloir choisir, au risque d’un  grand écart et au final d’une soumission supplémentaire devant l’Allemagne. Répondant à l’appel de nos camarades grecs engagés dans ce bras de fer historique, nous interpellons François Hollande pour qu’il choisisse le soutien au peuple grec et somme la BCE de revenir sur ses positions.

Mais nous sommes animés de bien peu d’illusions en la matière : ce sera une bataille que seule la mobilisation des peuples peut gagner. Car la Grèce n’est pas isolée. C’est la même camisole austéritaire, le même déni de la souveraineté populaire qui enserrent tous les peuples de l’UE et les rend ainsi potentiellement solidaires.

C’est pourquoi notre première tâche va consister à organiser dans la rue la solidarité avec le peuple grec et son gouvernement. Il faut très vite une grande marche si possible en parallèle dans toutes les capitales européennes. Syriza a ouvert la voie, à nous maintenant de pousser derrière en exigeant le moratoire sur la dette grecque et la convocation d’une conférence européenne sur les dettes souveraines. A nous également d’en nourrir le contenu : non pas l’aménagement à la marge mais la fin des traités actuels, un audit sur les dettes souveraines, l’exigence d’une BCE prêtant directement aux états, etc… Car plus que jamais il faut rompre si on veut espérer refonder une autre Europe.

D’autant qu’il y a l’espoir que rapidement un deuxième pays casse à son tour la chaine de l’austérité. C’est évidemment vers l’Espagne que nos regards se tournent. L’Espagne où nous étions avec Jean-Luc Mélenchon samedi dernier à la première grande démonstration de rue de Podemos. Elle a constitué une flamboyante réussite. Incontestablement la victoire de Syriza a crédibilisé la possible accession au pouvoir des forces anti-austéritaires.  Il faut désormais en profiter. Organiser le soutien au peuple grec est aussi se donner une chance pour la France.

Éric Coquerel

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MessageSujet: Coup de force de la BCE ! (Patrick Le Hyaric)   Ven 6 Fév - 12:10

Vendredi 6 février 2015

Coup de force de la BCE !

Ne laissons pas faire ! La Banque Centrale Européenne menace d’étouffer l’Etat grec. Elle n’a que faire du choix des électeurs et entend imposer la terrible loi d’une austérité à perte de vue, celle-là même qui a conduit le pays au bord du gouffre et qui promet le même sort à tout le continent. Celle-là même que les grecs ont démocratiquement rejetée. Choisir ainsi la politique du pire est à l’opposé de tout projet de solidarité.  Quel peuple pourrait accepter d’être ainsi traité pour quantité négligeable? Sûrement pas le nôtre pas plus que ceux d’Italie, d’Espagne, du Portugal, d’Irlande et d’ailleurs. Tous attendent que l’Europe les respecte et les protège. Pas qu’elle leur tienne la tête sous l’eau! Loin d’être indépendante, la Banque Centrale Européenne prend le parti de l’orientation de la chancelière allemande et des puissances financières. Elles ne veulent surtout pas que soient expérimentées des politiques alternatives à une austérité qui ne marche nulle part, au point de voir Barack Obama lui-même demander que l’étau soit desserré. Sourde à tous les appels à la raison, la BCE choisit le coup de force. Que cherche-t-elle ? A semer la panique en Grèce et la peur ailleurs? A faire un exemple pour dissuader les citoyens d’autres pays de rechercher des voies nouvelles de sortie de la crise ? A jouer ainsi avec le feu, elle prend le risque d’une déflagration aux conséquences imprévisibles qui n’épargnera personne et, en tout état de cause, d’un nouveau recul de l’idée européenne elle-même, au seul bénéfice des forces d’extrême-droite.


Il faut empêcher ce scénario mortifère et obtenir, par exemple, que les mille milliards d’euros que la même BCE vient de décider de créer servent à restructurer les dettes d’Etat dont celle de l’Etat hellène. Obtenir aussi que le Président de la République se place résolument du côté du respect des choix majoritaires des citoyens grecs.

Nombreux sont les démocrates, les républicains qui sont disponibles pour se mobiliser pour de tels objectifs, ici et sur tout le continent.

Patrick Le Hyaric

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MessageSujet: Re: Restructurer la dette grecque pour changer l’Europe (Tribune libre de Libération) + Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE (Éric Coquerel) + Coup de force de la BCE ! (Patrick Le Hyaric)   Ven 6 Fév - 22:30

" l'ennemi c'est la finance" bla...bla...bla..   Hollande lors de sa campagne.

Tout le monde sait (et au premier chef les néo-libéraux qui sont aux manettes en France et dans l'UE ) ou devrait savoir que la crise relève principalement  de l’effet combiné des cures d’austérité et de la spéculation financière qui a fait exploser les taux d’intérêt. Mais plus grave encore, et que la fameuse troïka feint d'ignorer, c'est que dès 2009, avant même l’éclatement de la crise de la dette grecque, les banques se refinançaient auprès de la Banque centrale européenne (BCE) au taux de 1 % et prêtaient à la Grèce à 6 %, ce taux passant même à 12 % début 2010. Par la suite, le retour de la Grèce sur les marchés financiers en avril 2014 s’est traduit par un emprunt à un taux de 4,75 % alors que le taux de refinancement des banques était de 0,25 %. Conséquence : la dette est passée de 113 % du PIB en 2009 à 174 % aujourd’hui et se monte à 319 milliards d’euros et ce, malgré une timide restructuration en mars 2012. C'est tout simplement ainsi que l'on a mis la Grèce à genoux !


Si l'on doit demander un remboursement de la dette, c'est aux spéculateurs de la finance qu'il faut s'adresser !
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MessageSujet: Re: Restructurer la dette grecque pour changer l’Europe (Tribune libre de Libération) + Hollande doit soutenir la Grèce contre le coup de force de la BCE (Éric Coquerel) + Coup de force de la BCE ! (Patrick Le Hyaric)   

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